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Sur la mort de Raul Reyes et de ses camarades

Written by admin on 15 avril 2008 – 23:37

Un mois après l’assassinat sur le territoire équatorien de la colonne des FARC venue négocier un échange de prisonniers avec une délégation du gouvernement français il est possible de reconstituer assez précisément, à partir de l’enquête menée par l’armée équatorienne, l’opération militaire telle qu’elle s’est déroulée dans la nuit du 29 février au Premier Mars 2008.

La délégation française est conduite officiellement par DANIEL PARFAIT, diplomate et Directeur du département Amérique Latine et caraïbes au Ministère des Affaires Etrangères et NOEL SAEZ ancien consul de France à Bogota, qui passe pour un agent de la DGSE. DANIEL PARFAIT est également le compagnon d’ASTRID BETANCOURT, sœur d’INGRID. Il se peut qu’ils soient accompagnés de MANUEL CHURRASCO SANDOVAL mais cette présence est niée par la diplomatie française. Cette dénégation est normale : un « homme de l’ombre » doit y rester.

La délégation s’est rendue dans la province équatorienne de SUCUMBIOS frontalière de la Colombie en attendant que soit fixé précisément le rendez-vous avec la colonne REYES.

Tout en conservant un caractère confidentiel ces préparatifs sont nécessairement connus des trois gouvernements directement concernés : Equateur, France et Colombie.

La colonne REYES établit son campement sur le sol équatorien à environ 1800 m de la frontière à proximité du Rio Putumayo un affluent de l’Amazone qui sépare les deux pays. Elle est accompagnée de jeunes mexicains non armés qui sont venus faire connaissance avec les FARC.

La position exacte de la colonne REYES va être déterminée grâce à une communication par téléphone satellitaire entre elle et la délégation française.

URIBE le fourbe entre alors en scène. Il téléphone à RAPHAEL CORREA, le président équatorien, pour lui demander d’arrêter la délégation française et son escorte équatorienne dans sa marche vers le lieu de rendez-vous. Le prétexte invoqué est qu’il y a eu un accrochage entre les FARC et l’armée colombienne à proximité de la frontière et que dans la chaleur du combat l’armée colombienne a pénétré sur le sol équatorien à la poursuite du commando des FARC qui s’y est replié. CORREA qui, à cette date, semble avoir encore confiance dans la parole d’URIBE relaie l’information. La délégation française arrête sa marche.

La nuit est tombée sur la forêt équatorienne. La colonne REYES dort d’autant plus paisiblement que se sachant en territoire équatorien avec l’accord du gouvernement du pays elle n’a pas à craindre une attaque de l’armée colombienne.

C’est pourtant ce qui va se passer.

Peu après minuit, le campement des FARC est bombardé. L’armée équatorienne qui a depuis mené l’enquête sur le site a établi les données militaires suivantes : le campement a reçu dix bombes de 250 kilos soit 2,5 tonnes de bombes en tout. Les impacts sont visibles sur les photos communiquées par l’armée équatorienne qui a même accompagné des journalistes étrangers sur le site. Il s’agit de bombes guidées du type GBU PAVEWAY II fabriquées par la firme étasunienne TEXAS INSTRUMENTS. Ces bombes guidées par laser et GPS sont lancées depuis un avion, suivent le sol à l’horizontale en épousant le relief et piquent à la fin sur l’objectif.

L’armée de l’air colombienne dispose de deux modèles d’avions de chasse : les KFIR de fabrication israélienne sous licence DASSAULT et les TUCANOS. Aucun de ces appareils ne dispose du système de guidage laser permettant de lancer ces bombes. Elles ont donc été lancées par un appareil de l’US AIR FORCE en provenance soit de la base US de MANTA sur le sol équatorien soit d’une base colombienne. L’armée équatorienne a noté qu’un bombardier HERCULES C 130 avait décollé de Manta le 29 Février et qu’il n’y était revenu que le lendemain.

Peu après le bombardement, un hélicoptère de l’armée colombienne débarque un commando qui va liquider au fusil les guérilleros agonisants mais qui, dans sa hâte, négligera une jeune mexicaine blessée qui a survécu et se trouve donc être un important témoin de l’opération. Toujours paralysée par le mensonge d’URIBE, l’armée équatorienne n’intervient pas. Le commando colombien repart avec son trophée sordide : le cadavre de RAUL REYES enveloppé dans un sac de plastique noir qui sera complaisamment exposé devant les télévisions du monde entier.

En bref, il s’est agi d’une opération militaire bien préparée avec intervention militaire directe des Etats-Unis et utilisation d’armes très sophistiquées dont l’armée colombienne ne dispose pas.

Enseignements et contrecoups

- URIBE a démontré que le gouvernement équatorien est désormais, à l’égal du gouvernement vénézuélien, son adversaire. Le président CORREA s’inquiète très officiellement et à juste titre d’une possible infiltration des services secrets colombiens dans l’armée équatorienne, la localisation de la colonne REYES ayant pu aussi être effectuée par ce biais. Il s’agit d’une hypothèse sérieuse les Etats-Unis, ayant eu jusqu’à l’arrivée de CORREA au pouvoir les coudées très franches en Equateur au point d’y avoir imposé leur monnaie. L’Equateur n’a plus de monnaie nationale depuis 2000 ce qui est le signe le plus manifeste d’une perte de souveraineté. De plus il faut se souvenir que CORREA n’était pas en poste depuis un mois que GUADALUPE LARRIVA sa ministre de la Défense mourrait dans un accident d’hélicoptère non élucidé à proximité de la base de Manta. Les ingérences colombiennes en territoire équatorien ont été confirmées par l’arrestation à Quito en 2004 d’un autre dirigeant des FARC , SIMON TRINIDAD , extradé depuis aux Etats-Unis où il vient d’être condamné à 60 ans de prison sous le prétexte classique et éculé de « trafic de drogue ».

- Le gouvernement vénézuélien a de bonnes raisons d’être extrêmement méfiant lui aussi et de prendre garde aux infiltrations colombiennes dans son armée ou ses services de renseignement si l’on se souvient que RICARDO GRANDA un cadre dirigeant des FARC avait été, en Décembre 2005, enlevé en plein Caracas et en plein jour, par des agents colombiens aidés de complices vénézueliens Il peut également redouter des manœuvres de déstabilisation politique, voire des sécessions, des provinces frontalières avec la Colombie en particulier de la province pétrolière de MARACAIBO.

- De son côté, l’assemblée constituante équatorienne vient de tirer les leçons de l’évènement en inscrivant dans la nouvelle constitution l’interdiction de toute base militaire étrangère sur le territoire équatorien.

- Pour les FARC, la leçon est claire : ni BUSH ni URIBE ne veulent entendre parler d’une échange de prisonniers ni surtout de ce qui aurait dû suivre : une négociation politique avec les guérillas. Ils veulent une reddition complète sans condition qui aurait toutes les chances, vu les précédents, de déboucher sur un massacre de masse des guérilleros/as désarmés. La leçon a également été reçue par l’ELN qui vient de désavouer son émissaire chargé de contacts exploratoires avec le gouvernement URIBE pour trouver une issue politique à la guerre civile.

De plus, considérant ce qui s’est passé le 1er mars, les FARC peuvent redouter qu’une nouvelle opération de libération de prisonniers se termine en carnage. Le scénario s’impose de lui-même : les deux délégations se rencontrent à un endroit convenu et évidemment sous haute surveillance militaire. Les prisonniers et ceux qui les attendent montent dans les hélicoptères qui décollent aussitôt. La colonne des FARC elle repart à pied dans la forêt mais, dans la minute qui suit son départ, alors qu’elle est encore parfaitement localisable, elle est bombardée comme l’a été la colonne Reyes. Elle est anéantie. Un hélicoptère colombien peut même venir ramasser les cadavres pour qu’ils soient exhibés à la télévision.

L’acharnement mis par la Colombie à démontrer le soutien du Venezuela et de l’Equateur aux FARC en faisant « parler » l’ordinateur bombardé de RAUL REYES et en affirmant que l’Equateur laissait couramment des groupes des FARC se réfugier sur son territoire démontre que les Etats-Unis ont décidé de lancer une violente contre-attaque qui vise à sauver le pion URIBE et à empêcher toute avancée de la révolution bolivarienne en Amérique du Sud.

BUSH multiplie les pressions pour faire adhérer derrière la Colombie de nouveaux pays à ses accords de libre-échange.

Il appuie le gouvernement panaméen qui affronte une guérilla qui se développe prés de la frontière colombienne.

Pressé par l’ancien candidat à la Présidence de la République OLLANTA HUMALA, le Ministre de la défense péruvien vient de reconnaître que des troupes US sont maintenant installées dans la zone amazonienne du Pérou aux confins de la Colombie et de l’Equateur ce qui prépare une grande manœuvre d’encerclement de la guérilla colombienne et de l’Equateur pris en tenaille.

Face à cette offensive les gouvernements élus du Venezuela et de l’Equateur ont deux attitudes possibles : soit temporiser en espérant se défendre seuls soit comprendre qu’ils ont les mêmes intérêts stratégiques que les guérillas colombiennes et que s’il n’y a pas un grand changement politique en Colombie l’impérialisme leur rendra par tous les moyens la vie impossible et qu’un front uni bolivarien contre l’agression impérialiste est une urgente nécessité.

Reste un acteur clé dont le positionnement face à la contre attaque impérialiste pourrait être décisif : le Brésil. Pays le plus peuplé et le plus puissant du continent Sud, il possède également l’armée la plus nombreuse et la plus moderne. Il a des frontières communes avec la Bolivie, le Pérou, la Colombie et le Venezuela et il n’ignore rien des appétits des yanquis pour les richesses de l’Amazone. Le ministre de la défense brésilien est allé récemment défendre à Washington l’idée d’un pacte de défense latino américain, indépendant de l’Organisation des Etats américains dont seraient donc expressément exclus les Etats-Unis. Si ce projet se concrétisait la contre-attaque de l’impérialisme étasunien pourrait tourner court.

Quoi qu’il en soit et sans méconnaître les contradictions secondaires qui sont nombreuses et que l’adversaire tentera d’exploiter à son profit, la contre attaque de l’impérialisme étasunien doit être comprise comme la réédition, à l’échelle 10 car c’est cette fois toute l’Amérique du Sud qui est concernée, de l’opération de mise à bas de la révolution sandiniste au Nicaragua par l’équipe REAGAN. Tous les ingrédients sont rassemblés : implication militaire directe mais non affichée de l’armée US, intervention permanente du Mossad, des conseillers militaires et des marchands d’armes israéliens, financement clandestin – via le trafic de drogue – des groupes de contre-insurrection, et pourquoi pas, il y a un précédent, un minage des ports pétroliers du Venezuela, sans oublier la présence aux fourneaux de cette cuisine infernale du maitre-queux cynique de l’époque : JOHN NEGROPONTE aujourd’hui n°2 du département d’Etat.

Depuis http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6389

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Les grands patron rationnent volontairement la population

Written by admin on 5 mars 2008 – 17:24

Fedecámaras est au Venezuela l’association principale de chefs d’entreprises, de commerçant, de producteurs et d’intermédiaires privés (NDT ; Chambres et associations de commerce et de production, l’équivalent de notre MEDEF). Selon les mots de son président actuel, José Manuel González, ses membres fournissent 80% des aliments, biens et services que consomme le pays. Le président Hugo Chávez les a accusés publiquement d’être la cause du manque apparent de certains aliments qui affecte sensiblement le moral des Vénézuéliens. Fedecámaras le nie et accuse le gouvernement Bolivarien de provoquer cette pénurie en imposant le contrôle des prix et du change des devises étrangères.

Mais si Fedecámaras fournit 80% du Venezuela, comme l’a dit González, et si nous assumons que le Gouvernement couvre les 20% restant, qui a la plus grande capacité de provoquer la disparition massive des aliments dans les rayons des supermarchés ? Très certainement ceux qui produisent, vendent, échangent et stockent ; c’est-à-dire Fedecámaras.

Les membres de cette corporation ne se sont pas rendu compte qu’en se déclarant publiquement principal oligopole du pays ils s’accusaient directement et avec fierté en plus. De cette façon, ils ont dit au président qu’ils étaient la solution au problème qu’ils avaient créé, et qu’ils utilisent, au Venezuela et à l’extérieur, comme argument politique pour critiquer les mesures économiques socialistes qui se développent en 2008 avec une force inédite, fruit de la secousse électorale subie par la majorité en décembre dernier.

Cependant, la prétendue pénurie sur laquelle se fondent aujourd’hui les arguments politiques d’une bonne partie de l’opposition ne s’observe que dans les boutiques des chaînes de distribution et dans les supermarchés qui en conditions normales sont achalandés par les membres de Fedecámaras.

Dans les quartiers de la capitale vénézuélienne, de nombreuses coopératives distribuent à des prix abordables, lait, sucre, viande, poulet, riz et autres aliments de base importés d’urgence par le Gouvernement pour faire face à ce formatage d’opinion que l’opposition crée dans ses propres medias de communication. Ceci dans le dessein de nuire à la popularité et à la gestion d’Hugo Chávez, et de préparer le terrain pour les élections municipales de novembre prochain.

Mais, loin de porter préjudice aux politiques économiques populaires du Gouvernement, Fedecámaras a contribué au succès de missions comme celle pour l’alimentation, “Mercal”, qui se matérialise aujourd’hui en plus de trois mille points de vente d’aliments à des prix solidaires, sans prélèvements d’intermédiaires parasites. Ces missions sont en train de parfaire leur travail et établissent ce qu’elles n’ont pu faire en neuf années de révolution : une relation directe avec les agriculteurs socialistes auxquels chaque semaine depuis le début de l’année 2008 Chávez s’adresse dans son émission traditionnelle “Aló Presidente”.

Une autre cause pousse au succès des missions d’alimentation : l’entreprise “PDVAL” (Production et Distribution Vénézuélienne des Aliments) financée par PDVSA (Pétroles du Venezuela, SA) pour créer les conditions de production et de vente rapides, un véritable « “crochet au foie” à l’opposition qui prétendait transformer le découragement et la faim en votes contre Chávez.

Cette soi-disant pénurie n’a pas été la seule erreur de Fedecámaras dans la course de l’opposition pour capter les votes de Vénézuéliens crédules. Le président de cette corporation, José Manuel González, a lui-même demandé au Président Chávez “d’ouvrir l’économie”, voulant donner l’idée d’une économie fermée, monopolisée par l’Etat et soumise à de sévères contrôles.

S’il était venu à l’idée du Président Chávez d’ouvrir l’espace commercial aux géants de la distribution internationale d’aliments et de biens, comme le Français “Carrefour” ou le Chilien “Jumbo” parmi d’autres, je suis sûr qu’au bout d’un mois il ne serait resté au Venezuela aucun de ces lamentables “Cada”, “Central Madeirense”, ou “Excelsior Gamma”. Ces confrères de Fedecámaras se seraient écroulés comme des châteaux de cartes face à la force irrésistible du véritable monopole capitaliste transnational efficacement organisé.

Les exemples des expériences de la Colombie et du Chili sont suffisants pour démontrer comment ont disparu, au rythme de la voracité démesurée du capitalisme transnational, des familles centenaires de commerçants dont certaines très convenables et appréciées, comme la maison Carulla de Bogotá.

Ces commerçants vénézuéliens cependant ne se rendent pas compte que le meilleur commerce qu’ils pourront faire dans leur vie est un commerce juste avec une conscience nationale, qui les protégerait d’une ruine assurée au cas où se produirait l’improbable “ouverture” qu’ils demandent.

Dans la matinée du dimanche 24 février dernier, une étrange explosion s’est produite au siège principal de Fedecámaras à Caracas. La seule victime fut le poseur de bombe. Les autorités qui arrivèrent en premier sur les lieux furent des agents de la police municipale de “Chacao”, opposée au Gouvernement Bolivarien, qui, selon les autorités nationales, se rendirent coupables de graves violations de la scène du crime. Pour n’être qu’une “police administrative”, ils auraient dû seulement empêcher l’accès au site et attendre les experts en techniques médico-légales et criminelles pour qu’ils rassemblent les indices nécessaires à l’établissement de la vérité.

La police de Chacao a dit avoir trouvé sur le mort, une lettre prouvant ses liens avec la Police Métropolitaine de Caracas - ce qui affecte le Gouvernement - un poste de radio communications, et un communiqué d’un prétendu groupe révolutionnaire “Venceremos” dans lequel sont exposées des critiques majeures aux positions politiques de Fedecámaras.

Pour le journaliste Mario Silva, animateur de l’émission “La hojilla”, qui dénonce les manipulations d’opinion par les médias, il semble étonnant que 70% du corps de la victime soit atteint de brûlures, selon le rapport de la police de Chacao, alors que selon les mêmes sources, les objets qui ont été trouvés sur lui, radio, lettre et communiqué, sont en parfait état.

Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur vénézuélien, Ramón Rodríguez Chacín, a dit « nous avons identifié les responsables de l’attentat et leurs mandataires ». Il a prévenu qu’il ne révèlerait pas les noms pour le moment, attendant les résultats d’autres recherches sur les causes des quatre derniers attentats à la bombe qui ont eu lieu à Caracas. « Ils ont commis les erreurs que nous attendions », a dit Chacín dévoilant l’existence d’un complot auquel participe l’opposition dans cette vague de violence peu ordinaire.

Vague dans laquelle se meut avec délicatesse Fedecámaras dont le Président en 2002, année du coup d’état contre le Gouvernement d’Hugo Chávez, s’autoproclama président du Venezuela et, dans un discours de neuf minutes, dissout tous les pouvoirs publics et les administrations pourtant élus par le peuple du Venezuela. C’est Pedro Carmona Estanga, que les Vénézuéliens appellent aujourd’hui avec sarcasme “Carmona le Bref” car son passage illégal de Fedecámaras à la présidence ne dura pas vingt-quatre heures.

traduction Laurent pour le Grand Soir

 

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Le gouvernement français dans le flou suite a la mort de Raul Reyes

Written by admin on 5 mars 2008 – 16:30

Le gouvernement Français a décidé de retourner sa veste et d’annoncer que “(M Reyes) avait été un interlocuteur de la France” […] “Pas récemment mais dans le passé, mais comme d’autres pays qui sont investis sur le sujet de la libération des otages”.Mr Laurent Wauquièz, porte parole de la République Française, a décidé par là de partir au large, de s’éloigner des gouvernements (de gauche) d’Amérique Latine et de se rapprocher du gouvernement colombien tout en laissant un flou ahurrissant dans les déclarations.

Pourtant, hier après-midi, la porte-parole du Quai d’Orsay avait affirmé que des contacts existaient avec Paul Reyes. “Dans le cadre de cette opération de facilitation, directement, indirectement, beaucoup de contacts étaient liés». «Il y a eu beaucoup de contacts jusqu’à l’événement que nous connaissons”, a ajouté la porte-parole du ministère, Pascale Andréani, en référence à la mort de Raul Reyes.

Le décès de Raul Reyes proviendrait de l’émission radio de son téléphone satellite alors même qu’il était en pourparlers concernant la libération future d’Ingrid Betancourt et de douze autres otages.

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